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14 février 2012

Quand je me prends pour un mix de Tehueira et James Bond !


Un blogueur a t'il le droit de publier son billet du dimanche un mardi ? Normalement, le code pénal du Parfait Petit Blogueur est formel sur le sujet : la réponse est non. Sauf que l'alinéa 8.3 du chapitre 6 précise qu'il peut y avoir une dérogation exceptionnelle si le blogueur en question est privé d'ordinateur depuis près de 10 jours à cause d'un fichu virus informatique. Cela tombe bien, c'est justement mon cas ! Du coup, j'en profite et vous propose aujourd'hui ce qui devait à la base être mon billet dominical, à savoir le compte-rendu de ma fin de semaine à la Villa Thalgo.

Car laissez moi vous dire que j'ai décidé de conjurer le sort à ma façon ! Contre la fatalité qui s'est acharné sur moi pendant 10 jours (là, ça va beaucoup mieux d'ailleurs, j'ai même plein de jolies surprises!), j'ai trouvé le remède : une après-midi de RTT. Béni soit l'inventeur de la RTT car ce type est un héros, et je pèse mes mots. Rien de tel qu'un vendredi aprèm pour décompresser comme jamais. Là en plus, j'avais mis les petits plats dans les grands avec un programme on ne peut plus plaisant : virée shopping (fin de soldes oblige, les tee-shirt étaient à 2€99 chez Bershka, je n'avais donc pas d'autre choix que d'en prendre une dizaine !) suivie... de deux heures de soins à la Villa Thalgo.


Je ne vais pas vous imposer à nouveau la présentation de la Villa Thalgo puisque je vous avais déjà parlé de ce spa il y a quelques temps (ICI si vous n'étiez pas là à l'époque, ce qui est proche de l'impardonnable mais bon, je fermerai les yeux pour cette fois). Même si je n'étais pas totalement novice, j'ai quand même fait quelques découvertes par rapport à ma première visite... L'essoreuse à maillot de bain par exemple, avait échappé à ma vigilance ! Et surtout, que dire de ce que j'ai renommé "le bracelet magique" : vous rentrez dans le vestiaire, vous passez votre "bracelet badge" devant une sorte d'écran numérique et là comme par magie, la porte de votre casier s'ouvre délicatement sur un autre mur. C'est très con comme truc mais je peux vous dire que cela m'a éclaté comme un gamin de 8 ans ! Que voulez-vous, je reste un grand enfant dans ma tête ! J'avais l'impression avec ce truc d'être Ethan Hunt dans Mission Impossible ou mieux encore, James Bond !


Enfin, à une différence près, c'est qu'on imagine pas un agent secret en train de se balader en peignoir comme j'ai pu le faire ! Car à la Villa Thalgo, on est un peu comme en thalasso , passant de cabines en cabines vêtu d'un simple peignoir. Avant justement d'entamer mon programme de soins, je suis allé faire un saut dans le magnifique hammam. Coup de chance, il était comme la carrière d'Amélie de Secret Story : totalement désert ! Comme si je l'avais privatisé pour moi tout seul ! Du coup, j'ai pu m'allonger près du petit bassin central et contempler le ciel comme étoilé par les dizaines de diodes lumineuses qui changent sans cesse la couleur du plafond. J'adore définitivement cet hammam et si j'habitais à côté de la Villa Thalgo (en même temps, ça se saurait si j'habitais à côté du Trocadéro!), je crois que je prendrais un abonnement pour y aller en illimité...

20 minutes de hammam plus tard donc, il était temps de passer aux choses sérieuses. Car si j'étais là, c'est parce que la Villa Thalgo m'avait invité à venir découvrir leur nouveau protocole Esprit de Polynésie (dur la vie de beauty blogueur!). Sur ce coup, ils n'ont pas eu de mal à me convaincre car dès qu'il est question de coco, de monoï, de vanille... je suis comme un dingue ! C'est donc à ce moment là du jeu que j'ai commencé à me prendre pour Tehueira de Koh-Lanta. Le protocole se découpe en trois étapes : un Bain Eau des Lagons (quand je vous dis que c'est comme en thalasso), un Gommage Délicieux des Iles Vanille et un Massage au sable de Bora Bora. Ça envoie du lourd, vous ne trouvez pas ?!


Je commence donc par le bain ! Bon, vous savez maintenant que j'adore barboter dans un bon bain chaud pour me détendre après une journée de boulot. Alors forcément, j'étais plus que réceptif à cette partie du soin. L'aroma-thérapeute me propose trois niveaux de remous pour les jets : doux, intermédiaire et intense. Forcément, j'ai pris le dernier (parait que tous les mecs font ça, ce qui ne m'étonne pas !). C'était sympa en tout cas, d'autant que le bain était parfumé avec des effluves assez paradisiaques. En face de ma baignoire, une télé XXL où était diffusées des images de Tahiti. Forcément, ça dépayse. En revanche, la jeune femme m'avait calé le casque sur les oreilles pour que j'ai le son qui allait avec l'image. Une gentille attention mais manque de bol, avec le bruit de mon programme de remous intense, on entendait strictement rien de ce qui se disait, ce qui était du coup plus pénible qu'autre chose. Je n'ai pas osé regarder s'il y avait un réglage sur le casque car celui-ci était branché sur secteur. A quelques semaines de la sortie du film consacré à Claude François, je n'avais pas spécialement envie de tenter le remake !


Après une vingtaine de minutes dans le bain, qui faisait lui même suite à mon hammam, autant vous dire que j'étais déjà flagada. Arrivé dans la cabine pour le gommage, il était temps de faire profiter ma peau humide et prête à se débarrasser de ces fichues cellules mortes d'un bon gommage exotique. Un scrub à la vanille que la marque m'avait aussi envoyé il y a quelques temps et que je connaissais déjà bien puisqu'il trône sur le rebord de ma salle de bains en ce moment. Et sans suspense aucun, laissez moi vous dire que je l'adore (et cela même si son pot est l'un des plus difficiles à ouvrir de ma beauty addict de vie). Son parfum de vanille est à la fois profond, sensuel mais surtout raffiné. On n'est pas là dans de "la grosse vanille chimique" que l'on trouve parfois en cosmétiques ou en parfumerie. Non, là, on imagine à chaque fois qu'on s'en sert, des vraies gousses de vanille dans un lagon polynésien.


Mais même si je connaissais ce gommage, j'ai néanmoins fais là aussi quelques découvertes. Car si je l'utilisais pour ma part sur peau humide juste après ma douche, je me suis rendu compte vendredi qu'il donnait en fait son meilleur sur... peau sèche ! Et laissez moi vous dire qu'un gommage sur peau sèche, même s'il a une texture un peu huileuse, ça décape pas mal ! Surtout lorsque l'esthéticienne prend soin d'exfolier chaque zone de votre corps (enfin presque, on garde quand même un peu de dignité avec notre fantastique string jetable!). Frottements circulaires, frottements par saccades... les mouvements s'enchaînent et malgré la tonicité inhérente à ce genre de rituel, j'arrive quand même sans souci à me détendre. Hammam + bain à jets, ça vous crève un homme cette affaire là ! Sur le dos puis sur le ventre, des pieds jusqu'aux épaules, me voilà lustré comme un sous neuf. Le gommage sur la partie haute du corps est d'autant plus agréable que c'est là qu'on ressent davantage les effluves de vanilles qui restent malgré tout discrètes.


Fin du massage, on m'invite à passer à la douche (qui est dans la même cabine, je n'ai même pas eu l'occasion d'utiliser mon bracelet d'agent secret!) pour me débarrasser du gommage restant sur ma peau, afin de passer au modelage. Sous la douche (dont il manquait les couleurs rouge et bleu pour déterminer l'eau froide et chaude, ce qui est moins pratique quand même!), je sens clairement que ma peau est bien plus douce. On a beau dire, on voit quand même clairement la différence entre un gommage home made et un réalisé par une professionnelle en institut. C'est juste le jour et la nuit. A ce moment là du jeu, moi et ma peau de bébé vanillé, retournions donc sur la table de modelage pour le fameux massage au sable de Bora Bora.


Et ce massage m'a donné du fil à retordre au moment de rédiger ce billet. Très clairement, cela a été un moment agréable et fort reposant puisque je me suis même presque assoupi. La personne qui s'occupait de moi avait les bons gestes, le protocole était bien construit et mouvement après mouvement, je sentais que les tensions qui me nouaient s'estompaient peu à peu. Le produit utilisé était une huile très agréable, qui ne laisse pas la sensation de faire de nous des beignets qu'on vient de sortir d'une friteuse. C'est au contraire une huile sèche et qui chauffe bien sous les doigts, et qui présente en plus l'avantage d'avoir un divin parfum de monoï. Dépaysant au possible. Le seul truc que je trouve dommage finalement, et c'est d'ailleurs la première fois que j'avais cela dans un massage, c'est l'utilisation des petits ballotins de sable chaud. Si en soit je les ai trouvé très agréable sur ma peau (et c'est vrai en plus que la chaleur peut aider à dénouer les tensions du stress), j'ai trouvé malgré tout que cela faisait un peu "gadget" dans le sens où le soin n'avait pas forcément besoin de cela pour être top. En plus, il fallait forcément que la masseuse aille chercher à chaque fois les deux pochons de sable dans le truc qui servait à les maintenir chaud derrière la table de massage. Sauf qu'à chaque fois, et malgré la meilleure volonté du monde, il lui fallait forcément quitter le contact physique entre sa main et mon corps, ce qui me "sortait" un peu du massage et m'empêchait de m'abandonner complètement.


Bon, malgré ce petit bémol, j'ai quand même passé un très bon moment avec ce rituel et cela m'a fait un bien fou lorsque je suis reparti de la Villa Thalgo. Car plus encore que mes cellules mortes, c'est tout mon stress accumulé qu'a évacué ce triptyque bain + gommage + massage. Une escapade polynésienne dont on peut profiter ailleurs qu'à la Villa Thalgo (je le précise pour les non parisiennes!) car les 800 instituts dépositaires de la marque propose aussi ce protocole en édition limitée, pour le printemps 2012. Si vous aimez les parfums ensoleillées et gourmands et avez besoin de déconnecter avec la vie quotidienne, ne serait ce que pendant une heure, je vous le conseille !

Sur le papier, vous pensez que c'est le genre de soins que vous pourriez apprécier ? Vanille, monoï, coco... est-ce des fragrances qui vous parlent ou auxquelles vous n'êtes justement pas forcément très sensible ? Tiens d'ailleurs, d'une manière plus générale, vous avez déjà fait des thalassos vous ? Moi cela fait quelques mois que je n'en n'ai pas fait mais c'est vrai que ça vous requinque bien cette affaire là ! Et sinon, votre truc ultime pour décompresser, c'est quoi vous ? Du sport, de la lecture, du shopping... ou bien quelque chose en rapport avec la beauté ?!

17 avril 2011

La Villa Thalgo, on y go ?! (concours inside)

Vous vous souvenez de ma promesse de début d'année, qui consistait à m'octroyer au moins une séance beauté / bien-être dans le mois ? Peu importe qu'il s'agisse d'un massage ou d'un soin du visage, l'objectif est que je me libère du stress et des tensions au moins une heure de temps en temps. Et bien figurez-vous que vendredi, profitant d'une RTT bien appréciable, j'ai rempli mon objectif pour avril ! Après le Prodigieux soin du visage chez Nuxe, j'ai joué la carte de l'alternance avec un massage balinais que m'a proposé de venir découvrir la Villa Thalgo. Une occasion en or de me rendre dans ce très chic spa parisien qui me tentait depuis un moment déjà.
Vous connaissez probablement la ligne de soins marins Thalgo, que l'on trouve d'ailleurs chez bon nombre d'esthéticiennes et aussi en thalassos, mais saviez-vous qu'il existait aussi une Villa dédiée à cette marque ? Elle en impose avant tout pas sa taille : près de 1 000 mètres carrés, ce qui en fait le second plus grand spa de Paris, juste derrière celui de Payot. Mais si la Villa est grande en superficie, elle n'est pas pour autant froide ou manquant de convivialité comme c'est parfois le cas avec les espaces XXL. Non, non, c'est au contraire très chaleureux, l'accueil est top et tout le personnel que l'on croise semble ne vouloir qu'une chose : notre bien-être.

Ça tombe bien, du bien-être, c'est tout ce qu'il me faut après cette semaine chargée en boulot et en contrariété (la personne concernée comprendra le message...). Coup de chance, mon massage est prévu à 17h mais Chloé, la personne qui m'a convié à cette petite parenthèse détente, m'a convié avec une heure d'avance pour que je puisse profiter de toutes les infrastructures de la Villa Thalgo. Une fois un petit thé partagé le temps de faire connaissance et me voilà donc invité sans plus tarder à quitter mes fringues pour profiter un hammam. Alors là, moquez-vous tant que vous voudrez et tant pis pour mon titre de Mister Beauty mais... je n'avais jamais fais de hammam de ma vie !

C'est quand même un peu violent ce truc ! C'est à dire qu'on est pas dedans depuis 10 secondes qu'on est déjà en nage comme si l'on avait couru pendant deux heures poursuivi par des dragons crachant sur nous d'immenses flammes (c'est une image hein, c'est quelque chose qui ne m'est encore jamais arrivé ça !). Il y a tellement de vapeur là-dedans qu'on y distingue pas tout. Néanmoins, le peu que mes yeux parviennent à voir est juste de toute beauté. Au centre du hammam, un bassin d'eau froide dans lequel on pourra jeter mon corps une fois que je serais mort desséché (ou en tout cas dans lequel on peut tremper ses pieds pour se rafraîchir un peu !). La mosaïque au sol et au mur est juste sublime, un très joli dégradé de bleu turquoise, marine et lagon, Thalgo oblige ! Coup de chance, je suis tout seul dans la pièce. Du coup, je fais comme chez moi. A l'aise Blaise et cool Raoul, je m'allonge carrément sur le rebord du bassin, abandonnant mon corps à la moiteur et laissant ma jambe et mon bras gauche tremper dans l'eau fraîche. Pendant que mes yeux se promènent sur le plafond, j'ai l'impression que ce dernier change de couleur. La chaleur aurait-elle stopper l'irrigation de sang vers mon cerveau, me laissant seul avec mes hallucinations ?! Après vérification, je me rends compte que non, il y a bien des diodes incrustées au plafond et qui ne cessent de changer de couleur. J'ai l'impression d'être sous un mini ciel étoilé, la classe ! Je trouve un peu de force pour me lever et pour activer le bouton à l'entrée du hammam et dont m'avait parlé Chloé quelques minutes plus tôt. Cela diffuse en fait des ions dans le hammam, pour qu'au fur et à mesure que notre corps élimine les toxines, il puisse se gorger de minéraux. Sympa mais je préfère quand même aller me "recoucher" un peu sur le rebord de mon bassin ! En tout cas, c'est officiel : j'adore le hammam et j'y retournerai.



Ce n'est pas tout mais il faudrait peut-être que je me presse un peu quand même. 17h doit approcher et j'ai bien noté dans ma tête de moineau que je devais retrouver Audrey, ma masseuse désignée, directement dans le coin Lounge. J'y arrive à l'heure convenue, et elle aussi. Très souriante, elle me demande de la suivre jusqu'à la cabine de soins, très jolie au demeurant; Là, arrive le moment que je préfère (ironie inside) : "Je vous laisse vous déshabiller et mettre le sous-vêtement jetable que voici". Oh bah oui alors, ça me fait tellement plaisir d'enfiler ce joli string. "Il est où le cucul, elle est où la têtête ?" (s'il y a des fans des 3 frères, vous comprendrez la référence !). J'essaie dans un sens. Peu convaincu, je tente l'autre côté pour voir si c'est mieux ? Négatif aussi. Tant pis, je capitule et m'allonge sur la table, sur le ventre et la tête dans le trou prévu à cet effet comme le veut la coutume. Je souris car remarque qu'il y a une sorte de pot de fleurs par terre sous mes yeux, c'est généralement le signe d'instituts de standing que de penser à ce genre de petits détails, un bon point donc.



Audrey revient et s'assure de mon confort. Est-ce que je suis bien installé ? Positif. La température de la table chauffante est-elle trop froide, ou au contraire trop chaude ? Non, non, tout est OK, La lumière ? Parfaitement tamisée ainsi, merci. La musique n'est pas trop forte ? Non plus ! Alors on peut y aller... Elle me demande si je fais souvent des massages et surtout si je connais déjà un peu le massage balinais. Et bien non, c'est une première pour moi. Enfin, pas le massage en général hein, juste le balinais ! Elle m'explique du coup qu'il s'agit d'un massage énergisant, utilisant des mouvement assez appuyés, qu'il s'agisse de pétrissage, de tapotements... mais aussi de quelques étirements (ouh la la, j'avais pas prévu ça moi !). Tout ça avec un seul objectif : stimuler les points énergétiques de mon corps pour me redonner tonus, quiétude et énergie. Ça tombe bien, je ne demande que ça ! Après plusieurs pressions de la tête au pieds et à travers la serviette qui me recouvre alors, les premiers mouvements commencent vraiment sur la partie droite de mon dos et de mes épaules. Je sens tout de suite qu'il va être question de mouvements bien appuyés et ça tombe bien, c'est ce que je préfère. Si c'est pour qu'on me fasse des papouilles ou des caresses, je n'ai pas besoin d'aller à l'institut pour ça. Ce que j'y recherche moi, c'est au contraire des mouvements experts et précis, un vrai massage digne de ce nom. Je suis d'ailleurs de ce qui pense qu'un bon massage exercé par un kiné est souvent top car là aussi, on en ressent concrêtement les bienfaits.


Au bout de quelques mouvements, Audrey me susurre qu'elle sent que je suis "très tendu". Je sais qu'elle dit vrai car je me suis fait moi-même cette réflexion le matin même. En plus, et ça c'est systématique avec moi, j'ai toujours du mal à me détendre dès les premières minutes d'un massage. Il me faut toujours un petit temps d'adaptation pour vraiment commencer à m'abandonner totalement. En plus, comme je suis du genre très chatouilleux, je me contracte par réflexe ce qui n'est pas top pour se placer dans un contexte de lâcher prise. Mais je pense que les masseurs ont l'habitude car il trouve toujours le moyen de nous apaiser. J'ai d'ailleurs l'impression à ce moment là qu'Audrey est déjà en train de commencer à s'attaquer à un noeud de tensions au niveau de mon omoplate.

Puisque je sais que je risque fortement de somnoler dans quelques instants (ce qui n'a pas loupé), je fais attention dès le début à tous les petits détails. L'huile utilisée par exemple, qui me plaît bien pour une raison très simple : elle n'est pas grasse. J'ai encore en mémoire le souvenir "douloureux" d'un massage reçu il y a quelques années et où l'on m'avait littéralement badigeonné d'huile. Mais alors, une huile grasse et qui faisait que j'avais l'impression qu'on allait me foutre au four, thermostat 7 pour me faire cuire comme un vulgaire poulet rôti. J'étais une frite géante, rien de plus, rien de moins ! Alors que là, l'huile est parfaite, elle ne dépose aucun film gras mais réussit pourtant l'exploit de laisser une sensation de douceur. Elle chauffe bien sur la peau et son parfum est très léger, j'aurais même du mal à vous dire de quoi il s'agit exactement. Après le soin, Audrey m'expliquera qu'il s'agit effectivement d'une huile spéciale pour ce protocole, et que sa texture non grasse mais pas sèche pour autant est un plus pour réussir à exécuter les mouvements inhérents à un massage balinais.



Chaque partie du corps est massée à un moment, je serai même tenté de dire qu'il n'y a pas un centimètre carré qui y échappe. Épaule gauche, bas du dos, puis les jambes, les pieds... je remarque rapidement quelque chose de très appréciable : à aucun moment la main d'Audrey ne quitte mon corps. Même lorsqu'elle reprend de l'huile, même lorsqu'elle esr tourne autour de la table, elle reste toujours en contact physique avec moi. C'est tout bête mais ça change tout car du coup, on est vraiment en immersion totale dans le massage. Il arrive que dans certains instituts, le masseur cesse, pour une raison X ou Y et ne serait-ce que pendant quelques secondes, de nous toucher. Et bien vous pouvez être sûr que dans ce cas, mon petit cerveau d'hyperactif va tout de suite s'en rendre compte, se mettre à réfléchir sur le pourquoi du comment et du coup fouttreun peu en l'air mon état de quiétude. Ici donc, pas de souci de ce côté là et c'est bien appréciable.

On perd totalement la conscience du temps lorsqu'on est en train de se faire masser, placé dans cet état étrange entre conscience et sommeil. Du coup, j'avais l'impression que le massage durait une éternité, chaque zone étant vraiment longuement "travaillée". Tant mieux, ça me permettait d'apprécier au mieux chaque moment. Je sais que lorsqu'elle m'a demandé tout doucement de me retourner pour passer sur le dos, j'avais les yeux mi-clos et l'air un peu dans les vappes qui ont du faire penser à Audrey "Ah tiens, tu fais moins le malin que tout à l'heure là hein, tu m'as l'air plus que relaxé maintenant...". Il doit y avoir une certaine forme de victoire pour un masseur lorsqu'il arrive à détendre une personne qui, à priori, n'allait pas être forcément évident à canaliser. Je me dis d'ailleurs que j'aurais bien voulu avoir ce don (ou en tout cas cette technique) car savoir masser, c'est quand même juste la classe intégrale !

Une fois allongé sur le dos, les mouvements reprennent de plus bel et Audrey va remonter minutieusement de mes doigts de pieds aux lobes de mes oreilles. Véridique ! C'est surtout dans cette position qu'ont lieu les étirements, notamment au niveau des jambes. Audrey les soulève une par une, leur fait faire "de l'hélicoptère" (si, si, je vous assure!), avant de les replier un peu sur le torse puis de les basculer sur la jambe opposée. C'est pas évident à expliquer (ni pour vous à visualiser) mais je vous assure que ça fait terriblement du bien. D'autant qu'au même moment où elle étire la jambe vers le haut, elle fait remonter sa main sous notre dos pour libérer une fois encore la colonne vertébrale. Mouvements circulaires sur le ventre, pétrissage des avants-bras, modelage du visage... les mouvements aussi divers que variés reprennent ensuite de plus belle jusqu'à la fin. Puisqu'elle ne l'avait pas fait une seule seconde pendant une heure, c'est au moment où je n'ai plus senti le contact de la main d'Audrey sur moi que j'ai compris que le massage était terminé. Il allait falloir sortir de cet agréable état d'apesanteur, en douceur bien entendu. Je ne peux pas dire que je me sentais spécialement énergique, j'étais finalement plus proche d'une relaxation extrême, débarrassé de cette sensation de fatigue que je traînais depuis quelques jours. Les effets sont comme venus à postériori car par contre hier, je me sentais en super forme et j'ai réussi à faire un million de choses que je devais faire depuis un moment. C'est peut-être lié, je ne sais pas. Le temps d'enfiler tranquillement mon peignoir et je ressortais de la cabine. Audrey m'attendait pour m'emmener dans le coin lounge et me proposer quelques douceurs. Je file ensuite dans le Carré des songes, une salle de repos où le silence est d'or pour ne pas perturber la tranquillité de ceux qui, comme moi, reviennent doucement à la réalité après un soin ou un massage.



J'aurais bien fais quelques longueurs dans le magnifique Espace Aquatique mais le cours d'aquagym semblait avoir commencé il y a quelques minutes à peine. Tant pis, je ne demande pas mon reste et file pour... une seconde séance de hammam ! Bah oui, j'ai mis 26 ans pour découvrir ce truc alors maintenant, je rattrape mon retard ! 15 nouvelles minutes de sudation extrême la tête dans les étoiles et le corps reposé, quoi de mieux pour finir cette parenthèse enchantée. Il est déjà presque 19h, c'est l'heure pour moi d'aller prendre ma douche et de me rhabillet. La semaine se finit de manière magistrale et me voilà fin prêt à attaquer le week-end. Je repars de la Villa l'esprit léger et content de tenir mon engagement d'un soin par mois. Vivement la prochaine fois !

Villa Thalgo, 8 avenue Raymond Poincaré, 75016 Paris

Massage Balinais, 55 minutes, 105€

NB : Spa de luxe oblige, les soins ne sont pas forcément donnés mais il est en revanche super facile de profiter de réductions. Lorsque vous vous rendez sur le site de la Villa Thalgo, vous avez toujours des offres promotionnelles dès la page d'accueil et du coup, ça devient alors plus accessible.



LE CONCOURS

Vous le savez maintenant, lorsque j'ai la chance d'être invité dans de si jolis endroits de bien-être, j'aime pouvoir également vous en faire profiter. Une fois n'est pas coutume donc, vous allez à votre tour pouvoir tenter votre chance pour remporter un soin Aquazen aux Ballons d'eau (50 minutes, 105€). Ce soin est un peu le soin phare de la Villa Thalgo, c'est un protocole assez original qui va déloger les tensions à l'aide de ballons d'eau tiède, utilisés en multiples pressions, clapotis et vibrations aux sensations uniques. J'avoue que cela à l'air particulièrement tentant... Pas d'inquiétude si vous habitez en province et que vous ne venez jamais à Paris, vous remporterez alors un kit de soin Thalgo adaptés à vos besoins cutanés et à vos envies. Mais pour le coup, je ne peux que vous inciter à essayer de faire une petite escapade parisienne pour découvrir la Villa Thalgo.

Comment allons-nous jouer cette fois ? Et bien Chloé m'a fait une proposition que j'ai trouvé sympa et qui va mettre, mais je compte sur vous pour ça, votre imagination à l'épreuve. Je vais en fait vous demander d'inventer une phrase, ou bien de me donner une citation si vous en avez une que vous connaissez, évoquant le lien entre la beauté et la mer. Vous le savez, la mer est l'ADN même de Thalgo, du coup, l'idée serait d'avoir une petite phrase où l'on aurait à la fois le côté beauté, bien-être, zen mais aussi le côté mer, eau, océan. C'est Audrey et Chloé qui sélectionneront la phrase qui les aura le plus séduite et, classe ultime, la citation lauréate se retrouvera aux murs de l'une des cabines de soins de la Villa Thalgo ! Peut-être même que vous la verrez lorsque vous irez faire votre soin si c'est vous qui remportez la manche ! On se dit qu'on se laisse jusqu'à dimanche prochain, 20h, pour jouer ? Bon dimanche à toutes et tous, un dimanche que j'aurais d'ailleurs bien voulu passer à la mer avec ce grand soleil !


EDIT 2 MAI

Et voilà, je connais la gagnante de ce concours ! Avant de vous l'annoncer, quelques mots pour vous dire que l'équipe Thalgo vous remercie de votre engagement sur ce jeu. Il n'était pas évident de se creuser les méninges pour proposer une citation autour de la mer et de la beauté, mais vous avez jouer le jeu, et cela de la manière la plus brillante qu'il soit car il a été visiblement très difficile de sélectionner une seule citation. Pour tout vous dire, il y a eu chez Thalgo une très longue hésitation entre trois propositions, celles d'Eugénie, de Nymphee et de Nilow. Mes contacts à la Villa ont eu toutes les difficultés du monde à trancher mais puisqu'il fallait bien faire un choix, c'est la douce sonorité de sa création "Lorsque la mer se rebelle, la beauté se révèle" qui permet à Nilow de l'emporter sur la dernière ligne droite ! Félicitations à toi Nilow, tu vas pouvoir profiter d'un instant de calme et de volupté dans ce lieu empreint de beauté. Je te laisse m'envoyer tes coordonnées pour que l'on puisse te faire suivre ton invitation !

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