31 août 2015

On va pas réinventer la douche quand même ?!


"On ne va pas réinventer la roue quand même", vous connaissez toutes et tous cette expression j'imagine. Aujourd'hui, je vous en propose une déclinaison plus cosmétique avec "on va pas réinventer la douche quand même". Et vous vous doutez bien que si je vous pose la question, c'est que la réponse est oui. Imaginez le truc sinon : "on va pas réinventer la douche quand même ?". Bah non, non, pas pour l'instant. Bon bah OK; fin de billet et à la prochaine alors. Bref, revenons-en à la douche qui je vous le rappelle avait déjà été revisitée il y a quelques mois par Skinjay, ce fameux Nespresso de la shower dont je vous avais parlé ICI. Depuis, le produit a été commercialisé mais j'ai l'impression qu'il déclenche pour le moment bien moins d'hystérie que l'apparition des One Direction dans une cours de récréation. Peut-être jugé trop gadget ? Je n'en sais rien mais pense en revanche qu'il en sera autrement pour les deux projets dont je vais vous parler puisqu'ils ont un point commun qui ne manquera pas de faire mouche : ils sont à la fois écologique et économique. 

Le premier des deux se nomme Nebia et a réussi une vraie performance il y a deux semaines en signant une levée de fonds (des investisseurs ont fais des chèques pour financer le projet et y prendre part, je le précise car tout le monde ne sais pas forcément ce qu'est une levée de fonds) au montant record sur Kickstarter, un site américain de financement participatif (vous savez, cette invention magnifique à cause de laquelle on doit se coltiner Grégoire en invité supplémentaire dans le grand marasme de la variétoche française, merci du cadeau !). Alors que le projet devait atteindre 100 000 dollars, la campagne a déjà permis de réunir... 2,6 millions d'euros, dont une partie d'ailleurs versée par le boss d'Apple en personne. Quel est donc ce projet dans lequel tout le monde semble croire dur comme Wolverine devez-vous être en train de vous demander ?


Sur le papier, l'idée est toute NRJ12 (toute con quoi). Vous voyez un peu ce qui se passe quand vous prenez votre douche tous les jours, cette eau qui coule en flux continu et de manière assez abondante. Et bien imaginez maintenant qu'un pommeau de douche nouvelle génération permettrait "d'atomiser l'eau en millions de minuscules gouttelettes" et de multiplier ainsi par 10 la surface de contact de l'eau avec la peau. Sur les photos, on a l'impression que l'eau est comme "brumisée", un peu comme quand ils essaient de rafraîchir les terrasses de cafés parisiens lorsque le thermomètre s'énerve un peu trop. Je ne sais pas comment c'est par chez vous mais sur mon pommeau de douche, j'ai déjà une sorte de molette (et oui, c'est grand luxe, qu'est ce que vous croyez !) qui permet de faire un peu ça, c'est assez agréable mais simplement, on a l'impression de se brumiser mais pas du tout de se laver, ce qui est quand même un peu problématique. Là, on a certes ce principe de dispersion de l'eau mais visiblement toujours la même impression d'être sous la douche (sûrement parce que l'eau sort de 6 endroits différents). 



Où est l'intérêt alors ? Et bien dans les économies d'eau mes enfants puisque selon ses créateurs - et études à l'appui, vous vous doutez bien qu'on ne va pas leur prêter 2,6 millions d'euros juste sur parole - Nebia permettrait de diminuer la consommation d'eau liée à la douche... de 70% ! Pour la petite histoire, ce sont des californiens qui bossent sur le projet (la société est basée à San Francisco) et pour leur région en proie à des sécheresses de plus en plus fréquentes (Planète Beauté, le seul blog beauté où l'on parle économie et géographie !), il devient urgent de trouver des solutions. Nebia affirme que sur le seul état de la Californie? et s'il était adopté évidemment par toute la population, le système permettrait d'économiser 757 milliards de litres d'eau. C'est Cécile Duflot qui va être contente. Enfin même pas; je crois que Cécile Duflot n'est jamais contente, ça doit être son mantra, son principe de vie. Emballé(e) par le concept ? Il faut quand même que je vous parle de son prix ! 360€. C'est cher certes, mais en même temps potentiellement très vite amorti si vous êtes plusieurs à la maison. Vous pouvez d'ailleurs même le commander dès à présent sur le site de Kickstarer où il est en pré-réservation (sa sortie officielle est programmée en mai 2016, en même temps que le nouveau X-Men) et dans ce cas, vous l'obtiendrez même à 225€. 

Pas mal comme idée, non ? Mais figurez-vous qu'il y a encore plus "fort" dans les cartons : Showerloop. Eux n'en sont encore pour le moment qu'au prototype mais promettent que le développement de produit ira assez rapidement une fois les fonds réunis. Et de leur côté, ce n'est pas 70% d'économies d'eau qu'ils promettent mais... 90 !  A ce rythme, on va finir par se laver sans eau ! Et pour y parvenir, ils ont trouvé une autre idée que le pommeau atomiseur d'eau. Une idée que je trouve d'ailleurs assez bluffante et en tout cas très bien vue : l'eau se recycle en temps réel ! En clair, vous allumez le pommeau, l'eau coule sur vous puis disparait dans le siphon avant d'être de nouveau aspirée puis filtrée instantanément pour être débarrassée de notre "crasse" et des traces de savon / shampooing afin... de ressortir à nouveau du pommeau ! 

Je sais qu'il y a des gens qui diront "non, non, jamais de la vie" car ils auront l'impression de se laver avec leur propre saleté (en même temps, ça c'est déjà le concept du bain !) mais moi perso, cela ne me poserait pas de souci. Déjà parce que j'aurais confiance dans le système et surtout parce que 2 fois sur 3, quand je prends une douche, je ne suis pas non plus spécialement crade, transpirant... ou que sais-je encore. C'est comme dans les machines à laver nouvelle génération où la dernière eau de rinçage sert maintenant comme "première eau" pour le lavage suivant... Pas encore de prix indicatif sur ce produit qui sera sûrement un peu plus cher que le pommeau car c'est un système plus lourd. Je ne pense pas qu'on sera nombreux à casser notre douche actuelle pour l'installer mais je suis en revanche convaincu que si cela se créait bien, cela deviendrait la norme pour toutes les nouvelles salles de bains prochainement montées.

En bref, ça va bouger dans notre salle de bains ! Et si c'est à la fois économique et écologique, je pense que personne n'y trouvera rien à redire, n'est-ce pas ?! La seule inconnue comme toujours, c'est de savoir si les consommateurs que nous sommes sont prêts à faire un petit investissement pour changer le monde avec des bouquets de roses ? Bon, là on parle "juste" de 200/300€, c'est une somme importante certes, mais quand même bien moins que lorsqu'il est question d'installer des panneaux solaires sur le toit de notre baraque ! Tiens, faisons une petite étude de marché en direct live :


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30 août 2015

/// Gommage /// Hommage /// Dommage ///


Allez les loulous, dimanche oblige, place à une revue de produits en passe d'être terminés après avoir squatté ma salle de bains pendant quelques mois. Et cette fois, c'est de gommages corporels dont il va être question, une des rares catégories de produits où je m'autorise à tester plusieurs choses à la fois, chose que je ne fais pas souvent car j'aime bien n'avoir qu'un sérum, une crème de jour, une crème de nuit... pour pouvoir vraiment constater leur efficacité ou non. Mais bon, un gommage corporel, c'est autre chose et on peut se rendre compte de son action à chaque utilisation et cela permet du coup de varier les plaisirs en alternant les parfums et les textures... Vous l'aurez sans doute compris à ce titre de billet, j'ai eu parmi ces 3 gommages des coups de cœur (à qui je voulais rendre hommage) et aussi quelques petites déceptions (les "dommage"). Je vous raconte tout ça pour que vous compreniez ! 



Autant j'arrive souvent à vous parler de choses en étant le premier à le faire, autant pour les revues produits, j'ai parfois l'impression d'être à la ramasse ! Du coup, j'imagine que vous avez déjà entendu parler à peu près 5 000 fois de ce fameux gommage à l'huile d'argan (que la marque m'avais envoyé il a fort fort longtemps, et vous verrez d'ailleurs que comme d'habitude ça ne n’empêchera pas de vous dire sincèrement ce que j'en pense) mais je m'en moque, je voulais attendre d'arriver à son terme pour pouvoir vous en parler convenablement. Même si j'aurais pu vous dire il y a bien longtemps déjà que j'adooooorais son odeur, chose dont je me suis rendu compte dès la toute première ouverture du pot. Je remarque d'ailleurs que j'aime de plus en plus l'odeur de l'argan (dans l'huile de douche Cottage aussi par exemple) même si je pense que c'est un parfum qui peut ne pas faire l'unanimité car il est sûrement un peu trop entêtant pour celles et ceux qui préfèrent les odeurs très neutres et disons-le, un peu plus subtiles. Mais moi, je l'adore et le trouve très réconfortant, c'est plutôt le genre d'odeurs que j'affectionne quand je vais prendre du temps pour moi le week-end, on est dans quelque chose de bien plus cocooning que tonifiant ou rafraîchissant.

Côté formule, c'est du The Body Shop tout craché, à savoir quelque chose qui certes ne satisfera clairement pas les puristes du bio mais qui en revanche contentera bien assez ceux qui, comme moi, recherchent un produit aux accents naturels même si ce n'est pas forcément suffisant pour obtenir une certification. A noter en revanche que l'argan utilisé dans le produit provient du commerce équitable, ce qui pour le coup est plus important à mes yeux qu'un label green. Bref, odeur très agréable + formule pas trop mal, cela partait plutôt bien cette affaire. Mais manque de bol, les choses se sont gâtées par la suite. Sur la photo officielle de la marque, que vous voyez un peu plus haut, on a l'impression qu'il s'agit d'un gommage assez dense, compact, riche... alors qu'en fait, pas du tout. Dès que vous ouvrez le pot, vous avez face à vous une gelée liquide d'un marron assez foncé et constellé de dizaines de petits grains noirs exfoliants qu'on distingue difficilement. 

A la base, je l'ai essayé sur peau mouillée car c'est généralement lorsque je suis sous la douche que je procède à mon gommage mais clairement, dans ces conditions, il ne donne pas grand chose. A la rigueur, vous avez l'impression d'utiliser un gel douche exfoliant car on a vraiment ce côté très liquide avec des grains de petite taille. Ça gomme un peu bien sûr, mais pas assez à mon goût. Du coup, je l'ai utilisé comme le recommande The Body Shop, à savoir sur peau sèche, même si j'aime moins ce mode opératoire. J'ai pris sur moi, comme lorsque je suis dans la voiture de quelqu'un et qu'il monte le son lorsque passe une chanson de Francis Cabrel. Mais là encore, le test ne s'est pas révélé totalement concluant à mon sens. La partie gélifiée du gommage disparaît quelques secondes à peine après le début du massage, il ne reste alors que les points noirs qui restent trop petits pour vraiment exfolier. On a beau masser quelques minutes (ça c'est un de ces points forts, les grains exfoliants restent longtemps), le résultat est peu probant et la peau n'en ressort pas aussi douce qu'on pourrait l'espérer. La rinçabilité est plutôt pas mal, quelques grains persistent à rester sur la peau mais plutôt pas grand chose.

Hommage à son parfum vraiment très réussi et gourmand, mais aussi à sa formule qui va dans le bon sens. Dommage pour son trop faible pouvoir exfoliant et au fait qu'il faille l'utiliser sur peau sèche. A 14€, le plaisir d'utilisation ne peut pas être le seul argument pour justifier un achat.






Après l'argan du Maroc, je vous propose de partir direction l'Inde et plus particulièrement à Pondichéry. Enfin, si les pilotes Air France ne font pas une fois encore grève pour défendre leur salaire à 5 chiffres ! De toute façon, on aura même pas besoin de passer par les fastidieux contrôles de sécurité puisque c'est par le pouvoir des odeurs que se fera le voyage. Au menu, un gommage signé Baîja (une marque dont je gère la communication et que j'ai donc eu à mon bureau) et qui propose un parfum pour le moins original : Lotus & Gingembre. Sachant que le gommage Moana de la marque est mon scrub préféré de tous les temps (je vous en avais parlé en détails ICI), inutile de vous dire que la barre était haute pour celui-ci. D'un point de vue visuel, il signe à nouveau un sans-faute avec son épais flacon de verre (forcément plus smart que le plastique du The Body Shop mais c'est en même temps la moindre des choses car on est sur un produit deux fois plus onéreux) et ses motifs tout en élégance. J'adore toujours autant les coordonnées GPS qui indiquent la position de Pondichéry, le genre de petit détail qui fait la différence.

Côté parfum, c'est là encore une réussite. Rien à voir avec l'évasion de Moana et sa fleur de tiaré addictive, on est là sur quelques chose d'un peu plus déroutant, mais tout aussi subtil. Je ne connais pas très bien l'odeur du lotus mais trouve que celle de ce gommage correspond bien à ce que l'on peut en imaginer, une fraîcheur végétale tout en douceur mais ici twistée par cette touche de gingembre (il y a vraiment du gingembre dans le gommage, ce n'est pas que du parfum). C'est un produit qui pourra aussi bien plaire à une femme qu'à un homme, je le trouve terriblement mixte. Côté formule, on est sur un gommage au sucre, donc quelque chose qui permet une exfoliation plus prononcée que le gommage TBS. Ça tombe bien, ce sont justement les scrubs façon cassonade que je privilégie toujours, je trouve que pour le corps, c'est ce qui est le plus efficace (sauf si l'on a la peau très sensible évidemment). 

Et à l'usage alors ? Et bien c'est pas mal du tout. Comme sa texture est beaucoup plus compacte et moins fluide que le TBS, il a moins tendance à tomber au fond de la baignoire quand vous le prélevez du bout des doigts. On peut le masser assez longtemps et au contact de l'eau, sa texture devient très légèrement lactée (j'ai dis "très légèrement" hein). Oui, la peau est effectivement plus douce mais néanmoins, beaucoup moins qu'avec le gommage Moana qui lui était un biphasé et très riche en huiles nutritives. Donc là forcément, j'ai une petite déception sur ce point. Ce que j'ai bien apprécié en revanche, c'est que le côté fraîcheur se prolongeait bien après le rinçage (qui est d'ailleurs assez facile, et je vous conseille de le faire à l'eau tiède voire même légèrement froide pour décupler la sensation "fresh"). Vous sentez clairement un effet frais, très agréable un soir d'été ou après le sport par exemple. Si vous avez le temps (ou le courage d'avancer votre réveil de 5 minutes !), c'est aussi un bon gommage pour commencer la journée. 

Hommage au souci apporté dans les moindres détails de sa présentation, à son parfum original et bien travaillé ainsi qu'à son pouvoir rafraîchissant. Dommage par contre qu'il n'apporte pas suffisamment d'hydratation. Moins bien que mon chouchou Moana, mais un scrub plutôt dans la moyenne haute de ce que j'ai pu tester dans ma beauty addict de vie.





Je ne fais pas faire de faux suspense et vais donc vous le dire de suite : si je vous présente celui-ci en dernier, c'est parce que définitivement, "on garde le meilleur pour la fin" ! C'était je crois la première fois que je testais un produit La Sultane de Saba, un produit qui de mémoire m'avait été donné par une amie journaliste. Et clairement, ça me donne envie de découvrir tout le reste de la gamme et même les soins en instituts car j'ai eu un véritable coup de coeur pour ce gommage. Alors non, il n'égale pas encore le gommage Moana Baïja mais n'empêche qu'il lui fait un beau challenger. C'est bien simple, j'aime tout ou presque chez lui. La forme de son épais flacon de verre, à la forme si singulière. Son aspect visuel aussi car dès qu'on on ouvre le pot, on tombe sur une magnifique texture d'un vert d'eau absolument magnifique (bon, j'adore cette couleur de base donc j'étais forcément conquis d'avance) et parsemée de grains noirs qui ressortent du coup bien davantage que dans le scrub marron de The Body Shop.

Autre bon point, sa texture tout à fait originale. Le produit s'appelle "cire d'exfoliation" et il porte bien son nom car c'est un produit effectivement "cireux". Ni une crème, ni un gel, ni un granité... non, une cire tout simplement. A ce stade, je défie quiconque de ne pas avoir envie de tremper ses doigts dedans, d'autant que l'odeur qui se dégage de ce pot est juste absolument divine. Là encore, cela va être dur de vous la décrire car si j'ai bien tout compris, ça sent... la fleur de champaka (non, rien à voir avec les Chimpunk ni avec les Shakaponk d'ailleurs) ! Ça vous aide vachement, n'est-ce-pas ?! C'est en tout cas sans équivalent, c'est la première fois que je sens quelque chose comme ça, et j'adore. Côté formule, c'est pas mal du tout, à la fois green autant que possible (c'est un gommage au sucre de canne bio) puis original et dépaysant dans le même temps (poudre de coquillage, clque de noix de coco, beurre de karité, huile de coco...).

Un bon équilibre entre exfoliation et nutrition qui se ressent à l'usage car ce gommage est comme j'aime, à savoir qu'il fait la peau douce à double titre. En débarrassant la peau des cellules mortes d'abord, puis en apportant ensuite une bonne dose d'hydratation. Ça se voit d'ailleurs car au contact de l'eau (c'est un gommage à faire sur peau humide), il se transforme en émulsion lactée. Alors bien sûr, on est pas dans un gommage au sucre et du coup, l’exfoliation reste peut-être un peu trop légère même si honnêtement, c'est quand même pas mal du tout. Un produit qui aurait presque tout bon mais vous me connaissez, j'aime bien trouver des petits bémols, sinon ce ne serait pas drôle. Je dirais donc que son flacon est certes joli mais trop profond et donc pas du tout pratique lorsqu'il s'agit de prélever la fin du produit (petits doigts, je vous souhaite bien du courage). Et surtout, son gros point faible est son prix : 41€.

Hommage à son parfum aussi inédit que troublant, le soin apporté à sa texture, son efficacité exfoliante et hydratante. Dommage pour son prix qui ne permettra pas à grand monde d'en profiter. C'est vraiment dommage que La Sultane de Saba ne se bouge pas un peu plus (peu de nouveautés, peu d'exposition, un site internet un peu daté...) car si les produits sont tous au niveau de celui-ci, ça mériterait vraiment qu'on s'y intéresse davantage.



En somme, un bilan malgré tout en demi-teinte car si j'ai aimé chacun de ces gommages, il y a toujours un petit truc qui me bloque un peu. Pour La Sultane de Saba, c'est vraiment dommage que le prix soit un peu excessif car sinon, il avait vraiment tout bon. Tiens d'ailleurs, quel est le budget maximal que vous êtes prêt(e)s à investir pour un scrub vous ? Vous les achetez où généralement, grandes surfaces, pharmacie, parfumeries, instituts... ? Et à ce propos, quels sont vos derniers coups de cœur en la matière, ceux que vous utiliser en ce moment ? Vous avez fait de jolies découvertes au rayon scrub ? Peut-être certain(e)s d'entre vous en ont essayé parmi les 3 que je vous présentais, si oui n'hésitez pas à confronter votre avis au mien. Moi j'ai déjà choisi les successeurs à ces 3 là, et ce sera à nouveau du The Body Shop (mais dans la nouvelle gamme Spa que je vous avais présentée en exclu par ICI) et du Sabon mais si jamais vous avez des suggestions, je suis preneur car j'aime bien tourner avec 3 gommages (ne me demandez pas pourquoi, ça doit faire partie de mes TOCs) !


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