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16 janvier 2011

Le juste prix, en beauté aussi


Si on m'avait dit un jour que j'allais mettre la photo de Lagaf sur ma Planète-Beauté, je ne l'aurais jamais cru ! Rassurez-vous néanmoins, l'animateur ne lance ni parfum ni marque de cosmétiques. Non, non, après le bide monumental de son film sorti l'année dernière (en même temps, rien que la bande annonce était déjà trop longue pour supporter tant de conneries), je pense qu'il a déjà réalisé son quota de projets foireux jusqu'en 2037. En fait, si j'ai choisi cette photo de lui aujourd'hui, c'est parce que je voulais aborder la question du (juste) prix des produits de beauté. Vaste débat allez vous me dire, et vous avez bien raison ! Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous raconte comment j'en suis arrivé à ce billet.


J'ai actuellement sur le rebord de ma baignoire deux gels douche que j'utilise en alternance. Le premier est celui d'Ikove, une des (14 !) marques que je gère en Relations Presse ; le second une référence Le Petit Marseillais que j'ai acheté il y a quelques semaines. Une fois n'est pas coutume, les deux n'ont rien avoir l'un et l'autre. Pour celui d'Ikove, nous sommes face à une formule utilisant des actifs rares tout droits venus d'Amazonie, issus du commerce équitable... Il s'agit d'un produit bio qui, comme de très nombreux gels douche green, ne mousse pas énormément. Cela ne l'empêche pas pour autant d'être très agréable à utiliser, d'abord car il a l'air de protéger un peu la peau du dessèchement, mais surtout parce qu'il sent très bon. Une odeur un peu épicée et poivrée que j'aime beaucoup, d'autant qu'elle est totalement différente et bien plus raffinée que ce que l'on trouve habituellement en matière de gel douche. Le flacon (opaque et foncé pour protéger de la lumière la formule qui ne contient pas de conservateurs) est très chic, avec un petit système pompe bien pratique. Après, c'est ni plus ni moins un gel douche, qui comme tous ses confrères... lave ! Et c'est de toute façon bien tout ce qu'on lui demande.

Quant à la référence du Petit Marseillais, il est à l'image de la marque en général : d'un très bon rapport qualité / prix. Dans son pack bleu turquoise se cache un cocktail d'ingrédients tonifiants parmi lesquels le Cèdre qui lui donne son parfum très frais et vivifiant. C'est plutôt mon gel douche du matin, pour un effet starter, alors que celui d'Ikove est plus relaxant je trouve. S'il se présente comme un 2 en 1 corps et cheveux, j'avoue que je ne l'utilise pas souvent comme shampooing et préfère prendre deux produits bien distincts. En bon beauty addict qui se respecte, je l'ai quand même essayé quelques fois dans cette double fonction , c'était pas mal mais pas transcendant non plus. Disons que si cela peut-être pratique pour faire de la place dans sa trousse de toilette lorsqu'on part en week-end, ce n'est pas forcément ce que je ferai au quotidien.

Deux bons gels douche en somme, proposés tous deux en flacon 250ml. Celui d'Ikove coûte 15 euros et celui du Petit Marseillais... un peu plus de 3 euros ! Un sacré écart de prix ! Est-il justifié ? Clairement, à la question le gel douche Ikove est-il 5 fois plus efficace que celui du Petit Marseillais, il est impossible de répondre par l'affirmative, surtout que "l'efficacité" d'un gel douche est quelque chose d'assez abstrait et difficilement mesurable je trouve. Après, force est de constater qu'il est visuellement plus joli et plus chic, qu'il utilise des actifs plus rares, qu'il respecte une certaine éthique qui fait irrémédiablement monter le prix de revient du produit...

Toutes ces réflexions me sont en fait venues il y a une quinzaine de jours après un déjeuner avec une journaliste beauté qui me disait "Oui, j'ai testé le gel douche Ikove, c'est vrai qu'il est top mais voilà quoi, 15 euros c'est quand même pas donné". Et après à cette réflexion, on a ensuite embrayé sur le sujet des prix paliers, ces seuils psychologiques que l'on est pas prêt à dépasser pour un produit de beauté. Ces "justes prix" en somme. Cette journaliste me disait que pour elle, ces barrières étaient très simples : au delà de 5 euros pour un produit d'hygiène (gel douche, dentifrice), 10 euros pour un shampooing et 50 euros pour un soin anti-âge, c'était trop cher à son goût et difficilement défendable.


J'avoue qu'ayant la chance de ne pas souvent payer mes produits de beauté, j'essaye de me mettre aussi régulièrement que possible dans la position d'un Client classique, pour imaginer sa réaction face à un linéaire de produits de beauté. Aurais-je moi même acheté un gel douche à 15 euros ? Je n'en suis pas certain ou alors peut-être que si, mais d'une manière très occasionnelle. Quel prix maximal serais-je prêt à mettre dans un soin de jour ? Bonne question. 30 / 35 euros, 40 à l'extrême rigueur mais pas plus surtout que je n'ai pas encore besoin d'anti-âge. En même temps, ce sont des choses difficiles à estimer car tout cela n'est finalement qu'un grand arbitrage qui varie selon les passions et les priorités de chacun d'entre nous... Pour certains, mettre 200 euros dans un jean ou 350 dans une superbe paire de chaussures sera ridicule à mourir. Mais pour ceux que cela ne choque pas, c'est peut-être le fait de mettre 30 euros dans un rouge à lèvres qui sera difficilement compréhensible ? Est-ce plus fou de mettre 30 000 euros dans une voiture ou 300 euros dans une crème La Prairie ? Finalement, le juste prix d'un produit de beauté est peut-être seulement celui que l'on veut bien dépenser pour s'offrir une part de rêve et de plaisir. Et ça, c'est fonction de chacun d'entre nous, autant dire que nous ne sommes pas prêt de trouver aujourd'hui une réponse universelle à cette question.

Et vous, vous êtes vous déjà senti "ridicule" en dépensant une somme que vous estimiez vous même trop importante pour un "simple" produit de beauté ? Et en y réfléchissant, avez-vous vous aussi des seuils psychologiques que vous auriez du mal à dépassez ? Quel budget maximal par exemple vous fixez-vous pour l'achat d'un gel douche, d'un shampooing, d'un rouge à lèvres et d'une crème de jour ?

PS : Concernant le soin le plus vendu de 2010 en parfumeries, j'ai édité la réponse à la devinette d'hier ICI ! Et aussi les gagnantes des trois gels douches Kneipp dans les commentaires de CE BILLET !

28 novembre 2010

Le grand match des sticks lèvres


Whaouh, ça caille en ce moment. Déjà qu'en temps normal, dès que je zappe l'étape stick lèvres pendant deux jours, j'ai tendance à gercer alors là, inutile de vous dire que par ce froid polaire je ne lésine pas sur les moyens. Ce n'est pas pour rien que j'utilise généralement trois ou quatre sticks simultanément (enfin, sur la même période hein, je ne m'applique pas les quatre au même moment quand même !). J'en laisse un dans mon manteau, un sur mon bureau au travail, un à côté de mon lit... pour être certain d'en avoir toujours à portée de main. Le stick lèvres, c'est un peu comme la crème mains, le genre de produit qui semble d'une simplicité enfantine à formuler mais qui finalement est souvent un peu décevant. Idéalement, le stick lèvres parfait serait bien hydratant sur le long terme, réparateur, pas trop cher, ne laisserait pas les lèvres brillantes, aurait bon goût, serait visuellement joli... Un cahier des charges long comme le bras et que les quatre que j'utilise actuellement ne remplissent pas tous de la même manière...


BAUME LÈVRES SOIN TR VITA CITRAL


Une marque à l'efficacité redoutable et dont l'Attaché de Presse est d'une efficacité incroyable (un certain Teddy, je ne sais pas si vous le connaissez ?!). C'est un soin vraiment réparateur, je pense qu'il peut même faire des miracles sur les lèvres très gercées. En l'utilisant de manière quotidienne comme moi, c'est un excellent moyen de se prémunir des ravages du froid hivernal sur nos lèvres. Efficace certes mais aussi agréable à utiliser car j'apprécie vraiment son mode d'application, le produit sortant par un petit embout biseauté en plastique qu'on peut passer de temps en temps sous l'eau chaude pour un maximum d'hygiène. Ce soins SOS tient donc tout à fait ses promesses, ce qui pour 5 euros seulement est plutôt une bonne surprise. En revanche, je trouve qu'il brille un peu trop pour un mec, sûrement une conséquence de son côté très nourrissant. Du coup, je le réserve plutôt pour une utilisation le soir avant d'aller me coucher, c'est un peu mon soin de nuit pour les lèvres en fait !

Sa force : très réparateur, vraiment.
Sa faiblesse : trop "glossy" pour un mec.


BAUME LÈVRES AU BURITI IKOVE


Une marque on ne peut plus naturelle et dont l'Attaché de Presse est un type d'une sympathie incroyable (un certain Teddy, je ne sais pas si vous le connaissez?!!). Et oui, même si j'ai la chance de défendre au travail plusieurs marques proposant des baumes lèvres, j'avoue que j'ai immédiatement craqué sur celui-ci. Pourtant, les sticks en pot, ce n'est pas trop mon truc à la base mais que voulez-vous, je suis faible et facilement influençable par le packaging et comme ce petit slide-up métallique est juste trop beau, j'ai craqué. Comme tous les produits Ikove, il réunit le meilleur de la flore amazonienne, avec ici des huiles de Buriti, Carnauba et Murumuru qui réparent et protègent de la déshydratation. Plus naturel, tu meurs ! Lui aussi tient ses promesses et nourrit sans faire briller, très bon point. Seulement, il a le goût de cacao, ce qui en soit devrait être hyper agréable mais qui ne me correspond pas vraiment, moi qui préfère les parfums plus frais. Par contre pour les gourmand(e)s, c'est un must-have !

Sa force : une formule aussi naturelle qu'originale
Sa faiblesse : trop chocolaté à mon goût


LIP BALM FRESH MINT CARMEX

En parlant de parfum frais, voici justement un produit qui tombe à pic. Cela faisait longtemps que je voulais craquer pour le mythique baume Carmex qu'on ne présente plus, mais je n'avais jamais le temps de me le procurer dans l'une des pharmacies parisiennes qui le distribue. Alors, lorsque Laëtitia a parlé sur son coquet blog d'un site français où l'on pouvait le commander, j'ai sauté sur l'occasion en m'achetant celui à la menthe. Et j'avoue quà peine testé, je l'ai immédiatement adoré, ce qui n'est pas étonnant lorsqu'on connaît mon adoration pour tous les produits de beauté mentholés ! Dès que vous le posez sur vos lèvres, une sensation ultra agréable de fraîcheur se fait sentir, ce qui est d'ailleurs bien appréciable après un déjeuner où l'on ne peut pas se laver les dents ! Pour le plaisir d'utilisation, c'est donc incontestablement mon préféré. Seul bémol, j'ai l'impression qu'il n'est pas spécialement hydratant et du coup, il faut en remettre assez régulièrement. Ce qui est quand même un peu dommage pour un stick lèvres vous en conviendrez. Peut-être le Carmex original est-il plus nourrissant, il va falloir que je repasse une seconde commande !

Sa force : aussi frais qu'agréable à utiliser
Sa faiblesse : est-il vraiment assez hydratant ?


STICK RÉPARATEUR CICA B5 ADDAX


C'est peut-être le plus classique de tous, un stick lèvres qui se contente de bien faire son boulot, sans fioritures. Un bon goût de vanille, un rendu assez mat, une texture qui donne l'impression d'être protégé du froid et du vent et surtout une formule de choc qui redonne vie aux lèvres gercées et/ou crevassées (ça quand vous arrive, ça fait vraiment très mal). Il contient notamment de la Centella Asiatica, une plante que l'on retrouve très souvent en cosmétique et appréciée pour son pouvoir réparateur (il parait que même les tigres, lorsqu'ils sont blessés, savent que se rouler dans cette herbe va aider à leur cicatrisation). Au final, ce produit semble donc avoir tout pour lui. Malheureusement, il lui manque simplement le petit truc en plus qui ferait qu'on ne pourrait vraiment plus s'en passer. Un parfum un peu plus addictif, un packaging légèrement plus funky... Je sais que c'est secondaire mais malgré tout, ça compte quand même un peu pour un produit qu'on utilise plusieurs fois par jour.

Sa force : il est presque parfait...
Sa faiblesse : si parfait qu'il en est même un peu lisse.


Conclusion de tout cela, et une fois n'est pas coutume, ce serait fantastique de faire un mix de tout cela pour créer un baume lèvres qui réunirait le bon goût et le côté frais de Carmex, la durée d'hydratation et l'applicateur de Vita citral, le côté réparateur et la matité d'Addax et enfin le joli design et la naturalité d'Ikove. Non, non, je ne suis pas du tout pénible, juste exigeant ! Si vous en connaissez un qui pourrait répondre à tous ces critères, je compte sur vous pour me passer l'info ! D'ailleurs, quels sont vos stick lèvres chéris ?

12 novembre 2010

L'Amazonie dans votre salle de bains (concours inside)

Comme je vous en parlais brièvement il y a quelques jours, j'ai passé une grande partie de la semaine dernière à présenter aux journalistes beauté de France et de Navarre la marque amazonienne Ikove, pour la première fois distribuée en France par la société E-Guardians. Sachant que j'avais également rencontré Daniel Joutard, le créateur de la marque - également d'inspiration amazonienne - Aïny, je ne pouvais pas faire autrement que de vous parler de ce boom de la beauté from Amazonia ! Une tendance qui avait d'ailleurs commencé à poindre le bout de son nez il y a quelques temps déjà, avec l'arrivée en France de marques comme Amazonia Preciosa, Natura Brasil, Surya Brasil...


Ce qui m'a fait sourire en fait, et qui fait d'ailleurs que je vous propose aujourd'hui ce portrait croisé de ces deux marques, c'est que j'ai remarqué de nombreux points communs entre Ikove et Aïny. Premier exemple, le parcours atypique des gens qui se cachent derrière ces projets. Jonathan et Bianca, qui distribuent donc Ikove en France, travaillaient il y a encore quelques mois dans le négoce international de viande congelée (super glamour, n'est ce pas !) ; Daniel, le papa d'Aïny, était lui un pur produit de la finance et du commerce (des requins encore plus dangereux que les piranhas d'Amazonie!). Mais aucun d'eux trois ne ne sentaient vraiment à l'aise dans ces univers qui ne correspondaient pas, ou en tout cas plus, à leurs convictions profondes et à la manière dont ils entendaient bien vivre leur vie. Au hasard d'un voyage en Amazonie (pas tous ensemble hein, Bianca et Jonathan d'un côté puis Daniel de l'autre!), c'est le déclic. Une révélation, une évidence aussi. Ils laissent tout tomber, leur job, leur entreprise... pour un virage à 180% (moi je vous le dis, si vous avez des doutes sur la manière dont vous menez votre barque dans la vie, n'allez surtout pas en Amazonie car cela a l'air d'être le passeport pour un changement de vie radical!).


Et après alors ? Car on ne reconvertit pas sur un simple claquement de doigt de la finance et du négoce de viande au fabuleux monde de la beauté ?! C'est là qu'intervient ce que certains appellent chance, et d'autres destin. Vous savez, ces rencontrent qui rendent soudainement tout possible. Jonathan et Bianca craquent pour la ligne de soins IKOVE, distribuée un peu partout dans le monde... sauf en Europe. Ils rentrent alors en contact avec Fernando Lima, le Directeur de la société Florestas qui fabrique ces produits ultra concentrés en anti-oxydants. La rencontre se fait et le feeling passe immédiatement entre eux. En bien moins de temps qu'il n'en faut normalement pour ce genre d'accord, ils héritent du développement européen de la marque. Pour Daniel et Aïny, c'est un pari encore plus fou puisqu'il a choisi de développer lui même sa propre gamme de soins. N'étant pas formulateur de formation, il lui fallait trouver quelqu'un qui accepte de se lancer dans ce projet un peu fou. Il rencontre alors Jean-Claude Le Joliff, qui n'est autre que l'ex Directeur de la R&D de Chanel, excusez du peu. Le projet l'amuse, le challenge l'intéresse et il se mît aussitôt à plancher sur les formules Aïny, tout en gardant son degré d'exigence Chanel. Pour les deux marques d'ailleurs, un seul crédo : proposer des soins à l'efficacité indéniable. Du coup, les formules sont plus que soignées et les actifs généreusement concentrés pour le plus grand plaisir de notre peau.

Ces actifs d'ailleurs, parlons-en ! On se doute bien que la flore amazonienne abrite des dizaines de plantes, d'arbres, de fleurs, de noix... mais croyez-moi, il y en a bien plus que ce que l'on pourrait imaginer. Andiroba, Cupuaçu, Acaï, Cacao sauvage, Murumuru, Ungurahua, Sacha Inchi, Achioté, Babaçu, Argile Blanche, Carnauba... et je pourrais continuer ainsi pendant des heures. Des actifs rares et précieux, qui sont évidemment récoltés dans le respect de la planète. Pas question évidemment d'encourager la déforestation. Mieux, contrairement à ce que l'on pourrait croire, la collecte de toutes ces plantes aide à préserver le poumon vert de la planète. Comment ? Je vous explique. Lors des cueillettes, les tribus d'Amazonie vivent assez bien financièrement parlant. Mais en dehors de ces périodes fastes, on ne peut pas dire autant. Et c'est souvent à ce moment là que de grands groupes forestiers viennent "gentillement" les inciter à couper du bois. Et comme il faut bien travailler pour vivre, c'est souvent là que le grand jeu de massacre reprend dans la forêt amazonienne. Pour lutter contre ce phénomène, Ikove travaille par exemple avec deux coopératives qui aident les populations locales à mieux gérer les périodes de récolte. Très simplement, les revenus générés par les diverses cueillettes sont mutualisées et mensualisées, pour que les populations locales puissent en vivre tout au long de l'année. Ainsi, non seulement elles ne coupent plus les arbres mais en plus, elles les protègent farouchement car elles savent que les préserver est le meilleur moyen d'assurer leurs revenus futurs. C'est tout bête... mais ça change tout.

Encore mieux, une partie des graines récoltées pendant les cueillettes est replantée en pépinières. Lorsque ces plans sont assez robustes, ils sont ensuite replantés dans la forêt amazonienne. Ainsi, sur les zones gérées par ce type de coopératives, non seulement on ne constate aucune déforestation mais au contraire, on assiste même à une reforestation. Inutile de préciser qu'Aïny comme Ikove encourage les communautés locales à garder les différentes semences traditionnelles et à pratiquer la polyculture pour préserver au maximum les sols fragiles.


Autre élément très intéressant dont je voulais également vous parler, même si c'est un petit peu plus technique : ces deux marques, et tout particulièrement Aïny qui en fait un véritable cheval de bataille, combattent tant que possible la bio-piraterie. En clair, si demain les équipes de Recherche Développement de Daniel découvrent dans la forêt amazonienne un fruit ou une plante aux vertus cosmétiques incroyables, il est hors de question de le breveter et de s'accaparer quelque chose qui est utilisé depuis des millénaires par les populations locales. Aïny ne dépose ainsi aucun brevet sur les plantes utilisées dans ses soins et va encore plus loin en publiant systématiquement ses recherches dans le domaine public, empêchant ainsi d'autres laboratoires de faire main basse sur les connaissances des peuples autochtones du Pérou et d'Equateur. Privilégier le respect des peuples et leurs connaissance plutôt que le profit et les millions d'euros de recettes, je pense que c'est tellement rare que cela mérite vraiment d'être souligné.


Les formules des soins Ikove et Aïny sont bien entendu labélisées bio, par l'organisme Ecocert qui est d'ailleurs très bien implanté au Brésil. Et pour avoir pu voir la composition exacte des produits, je peux vous garantir que ces soins sont bio dans des proportions qui ne laissent aucun doute sur la sincérité de leur engagement. En clair, nous ne sommes pas, comme c'est trop souvent le cas en ce moment, juste au dessus des seuils de certification. D'ailleurs, les deux marques vont jusqu'au bout de leur positionnement green, en approvisionnant leurs matières premières (pour Aïny) et leurs produits finis (pour Ikove) par voie maritime afin de réduire au maximum leur impact environnemental.


Alors forcément, des marques de beauté qui donnent autant de sens à ce qu'elles font, je ne peux qu'adhérer. Des entrepreneurs qui ne font pas le choix de la facilité mais vont jusqu'au bout de leurs intimes convictions, je suis content de pouvoir encourager leur démarche à travers ce modeste billet. Billet qui commence d'ailleurs à être long alors qu'il y a encore tellement de choses à dire que ça en deviendrait presque frustrant ! Je n'ai même pas encore pu vous parler des produits en eux-mêmes, alors que pour les avoir testés, je peux vous dire qu'ils sont tops. Vraiment tops. Mais pour ça, ce n'est pas très grave car j'ai un petit quelque chose dans mon chapeau pour vous inviter à les découvrir !



LE CONCOURS

Une belle histoire et un solide engagement, c'est un bon début pour une marque de cosmétiques... mais le plus important reste encore l'efficacité des soins, non ? Je vous propose donc de découvrir "en vrai" ces produits à l'éthique irréprochable. Comment jouer ? Rendez-vous sur le site Aïny (ICI) et sur celui d'Ikove (LA). Choisissez sur chacun d'entre eux le produit qui vous donne le plus envie puis venez ensuite m'indiquer les deux produits de votre wishlist dans les commentaires. C'est ensuite le hasard (ou le destin selon ce que vous préférez croire !) qui déterminera les trois personnes qui recevront très vite leur duo amazonien !

Je vous propose de participer jusqu'au vendredi 26 novembre à 20h. Une seule participation par pseudo et adresse IP, ça n'a pas changé ! Tout comme la double participation pour celles et ceux qui auront la gentillesse de relayer l'info sur comptes Twitter et murs Facebook et la triple chance pour celles et ceux qui relaieront ce jeu sur leurs blogs (je vous laisse comme d'habitude m'indiquer le lien avec votre commentaire!). Bonne chance à toutes et tous pour cette escapade à l'autre bout du monde !

4 mai 2010

Ikove

Repérée au hasard d'une balade online, cette marque que j'ai trouvé très sympa : Ikove. Elle me rappelle d'ailleurs sur plusieurs aspects Amazonia Preciosa, marque distribuée en France (bien que pas toujours évidente à trouver) et que j'adore également. Parmi les points communs entre Ikove et Amazonia Preciosa : une large gamme (soins visage, corps, bain et capillaires) et la présence dans les formules d'actifs issus de la forêt tropicale, comme l'avocat, l'acérola, le babacu, le cupuacu, le buruti, le jaborandi... Bref, que des ingrédients dont, d'une manière générale, j'adore le parfum. Il y a évidemment aussi de l'acai, mais qui étonnamment ici n'a pas l'air spécialement utilisé pour son pouvoir antioxydant.

Mais c'est surtout la philosophie que ces deux marques partagent que je trouve intéressante : elles contribuent au développement économique local (achat au juste prix des matières premières aux populations indiennes d’Amazonie), luttent contre la déforestation, bannissent les produits chimiques...

Enfin, dernier bon point : le prix plutôt très correct, surtout pour des formules bio, des produits Ikove. 8$ le shampooing, 20$ la crème de nuit, c'est plus que correct.

Je croise les doigts pour qu'un jour, un distributeur aide la marque à se lancer en France...

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